RIVOLUZIONI SOLA SPIRANZA!

Aghju capitu, appru l'ochji anant'à i veri prublemmi di u mondu. Ghjè una siconda nascita par mè. Andeti à veda issu blog, http://hasta-siempre-la-lucha.skyrock.com/ soppratuttu a siconda video di a prima pagina è a prima di l'ultima pagina. Spergu chè capiscireti voi dino. Sè ùn simu micca Indipendenti da qui à 30 anni pà pudè rompa incu què, ghjè a fina. Ci voli à piddà cuscenza. A cuscenza. Ghjè a sola arma chi ci fermà pà luttà contr'à què.
A noscia cuscenza devi essa Risistenza

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# Posté le mercredi 23 juillet 2008 05:10

A lotta di l'EZLN

A lotta di l'EZLN
Au Mexique, la lutte la plus connue contre la mondialisation est celle menée par l'emblématique SOUS-COMMANDANT MARCOS et l'EZLN dans l'état le moins développé du Mexique : le Chiapas. C'est pourquoi nous allons voir quels sont les différents aspects de cette lutte.

• Les origines du conflit :

Au début du siècle, les « campesinos »(paysans mexicains) n'étaient encore que des esclaves qui travaillaient pour le propriétaire de l'exploitation et recevant à peine de quoi manger. Lassé de ces conditions de vie, le peuple de la terre se souleva en 1917 sous l'impulsion d'Emiliano Zapata et de Pancho Vila. La revendication était très simple : terre et liberté. Ce soulèvement déboucha sur une réforme agraire qui avait pour but de démanteler les grands latifundistes pour redistribuer la terre aux paysans sans terre. Si la réforme apparaissait une bonne solution pour l'amélioration de la vie des paysans celle-ci ne sera jamais appliquée, excepté sous le gouvernement de Cardenas en 1935. Lorsqu'elle fut mise en place dans les années 1935, cette réforme montra qu'elle était adéquate pour résoudre les problèmes combattus (pauvreté et insuffisance alimentaire du pays). Mais malgré ces bons résultats la réforme ne fut jamais mise en œuvre par les gouvernements, et la situation de l'organisation agricole redevint la même qu'au début du siècle.
En 1994, lassés de leur situation misérable, provoqué par la signature du traité de libre échange avec les USA, les paysans du Chiapas s'organise sous l'égide de l'EZLN pour revendiquer son existence et son droit à vivre dignement. Cette lutte sera bien vite réprimé par le gouvernement : répression militaire qui pousse des communauté à se réfugier dans les montagnes. Après l'arrêt des massacres sous les pressions internationales, les quelques négociations avec le gouvernement mexicain donnèrent des accords qui n'ont jamais rien donné dans la réalité (comme la réforme agraire). Chaque négociation est maintenant considérée comme inutiles du fait que les paroles ne sont jamais suivies d'application.


• Leurs revendications :

Leurs revendications sont multiples, mais liés à deux thèmes : volonté de vivre dans des conditions de vie meilleures et préserver sa culture.
Les premières revendications sont une amélioration des conditions de vie. En effet, la malnutrition est encore présente dans cette partie du Mexique. Les peuples déplacés dans les montagnes vivent généralement dans des milieux très inhospitaliers. Pour éviter ces condition de vie dantesque les zapatistes demandent seulement de pouvoir travailler la terre et donc d'avoir un lopin de terre suffisant pour nourrir leur famille. Aujourd'hui au Chipas les meilleurs terres son t utilisées pour l'élevage extensif par quelques gros propriétaires. Ils ne restent aux indigènes que des terres très ingrates qui demandent beaucoup de travail pour une bien maigre récolte. L'obtention de terres fertile dans les vallées permettrait : d'une part, une
production suffisante aux communauté indigène qui pourraient alors vendre le surplus et d'autre part, éviter de nouvelle colonisation de terre et donc de dégradation du milieu.
Les autres revendications sont liées à la culture des indigènes. Ces peuples indigènes comme les tzotils ou les tzetals sont les descendant des grandes civilisations pré-colombiennes. Bien que cette culture ait perdu beaucoup d'élément pendant les siècles précédents, il subsiste encore des traits de cette culture. Ce sont, par exemple, des manières de travailler la terre, d'utiliser les caractéristiques de la nature tout en la respectant car c'est la « terre mère ».
Les indigènes veulent également garder leur façon de s'organiser : leur système politique où le pouvoir n'est pas désirer ; en effet, le responsable de la communauté va être désigné par l'ensemble de la population (homme et femme). Tous les postes de l'organisation sont investis de la même manière. Le pouvoir n'est plus un désir mais une charge que l'ont doit réaliser pour l'intérêt collectif et le bon fonctionnement de la communauté. Les indiens parlent souvent de « commander en obéissant », cela montre que le pouvoir n'est surtout pas une relation de pouvoir ; c'est simplement une personne qui va être déléguée pour défendre les intérêts de la communauté.


• La situation actuelle :


Une contre-société s'est établie dans la jungle du Chiapas en attendant que le pouvoir central réponde positivement à leurs demandes, de la même façon que Zapata et les paysans du Morelos réorganisèrent leur région. Ainsi, depuis 2003, les territoires sous influence de l'EZLN sont divisés en caracoles. Le nom de ce type de structure signifie escargot, mais aussi spirale. Un double symbole qui indique la volonté de prendre son temps pour que la société civile s'organise sans centre ni périphérie. Comme du temps de Zapata également, les forces armées révolutionnaires restent à leur place en ce qui concerne les affaires intérieures et les relations extérieures
Vicente Fox Quesada, candidat du Parti d'action nationale, met fin à 71 ans de règne du PRI en étant élu président du Mexique en 2000. Lors de sa campagne, il a promis de régler le problème du Chiapas en un quart d'heure. L'EZLN le prend au mot : s'il ratifie les accords de San Andrés, s'il libère les prisonniers et que l'armée se retire, Marcos et les siens déposeront les armes et s'intégreront à la vie politique nationale. Pour appuyer leurs propos, ils annoncent qu'ils se rendront pacifiquement à Mexico.
Une incroyable marche se met en route au début de l'année 2001. Partie du Chiapas, elle remonte vers la capitale en en faisant le tour et en inscrivant Cuernavaca comme avant-dernière étape. Le 11 mars, les marcheurs zapatistes sont accueillis par 200 000 personnes sur le Zócalo. La cote de notoriété de Marcos est immense dans l'opinion publique. Fox n'a d'autre choix que de proposer une loi pro-indienne. Pour la soutenir, les guérilleros sont invités à venir s'exprimer devant le Parlement. Avec leurs passe-montagnes ! C'est le commandant Esther qui prend la parole au nom du mouvement. Marcos lui, s'adresse à la foule, à l'extérieur. Vingt jours après son arrivée, la délégation repart vers le Chiapas. La marche a été une réussite, mais il n'est pas sûr que les actions suivent les discours et que les textes de loi soient concrétisés. Cependant, des prisonniers ont été libérés. Un délégué zapatiste reste en ville pour représenter officiellement l'EZLN lors des négociations qui doivent aboutir à la « loi sur les droits des indigènes ». Mais comme cette dernière est vidée de tout ce pour quoi se battent les zapatistes, ceux-ci la dénoncent dès son adoption au mois d'avril.
Aujourd'hui le conflit est beaucoup moins médiatique, mais ce n'est pas pour ça que le conflit est terminé. Les revendications des indigènes ont été écoutées mais jamais les gouvernement n'ont pris de mesure pour les appliquées. Les paramilitaires sont encore présents dans la région alors que le gouvernement de Fox avait promis la démilitarisation de la zone. La répression n'est donc malheureusement pas fini, les populations ont toujours peur d'être attaquées et chassées encore plus loin dans la montagne. Les paysans assassinés sont légions. Du fait de la manipulation des médias par le gouvernement, l'opinion publique mexicaine n'est pas informée de ces exactions courantes qui se passent dans le sud du pays. Les médias vont même jusqu'à diriger l'opinion publique contre cette noble cause, mais heureusement tous les mexicains ne sont pas dupes.



• Le rôle des internationaux :

Il est possible de voir la-bas des personnes venant des quatre coins du monde pour apporter leur soutien (José Bové a rencontré Marcos et a échangé sa pipe avec lui par exemple). Le rôle de ces personnes est primordial car il permet la protection de village par la simple présence d'un ressortissant européen (imaginez bien que si un européen était assassiné par l'armée mexicaine, dans quelle crise diplomatique nous entrerions). Ce rôle d'observateur de la paix n'est pas unique, il a le devoir de diffuser la réalité qu'il a pu voir. Les informations officielles sont généralement très subjectives. Il est donc important de faire se relais nécessaire pour que la vérité soit connue de tous.



Pour résumer cette lutte, nous mettrons : « La lutte est comme un cercle, elle commence à n'importe quels points mais ne se finie jamais ». (Sous-commandant Marcos)

# Posté le mardi 08 juillet 2008 09:26

6 anni

6 anni
6 Anni fatti ti nè si andatu à l'eternu riposu, ma sarai sempri à fianc'à noi, a to idea hè cum'una luci in noi chi ci mostra a voci à siguità è ch'ùn si spinghjarà mai. Riposi in paci o Fili.





Issu 3 di Lugliu, rendimu dino umaghju à Petrucciu Lorenzi.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 06:37

Drogue - "WELCOME TO COKESICA" : Sari-Sulinzara, Bastia, Purti Vechju, Aiacciu...

Le 23 juin 2008 : (11:51 Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org - Corse - Lutte de Masse) Pas une semaine sans une affaire de stupéfiant dans les journaux. Arrestations d'une "fourmi" sur Aiacciu à sa descente d'avion, de consommateurs-revendeurs à Sulinzara, de dealers à PurtiVechju et Bastia à la descente du Bateau.

Pas une région de Corse n'est épargnée par ce fléau qui touche aussi bien les corses que les non corses.

La semaine dernière, pas moins d'une dizaine d'interpellations dans toute la Corse.

Des dealers tombent dans les filets de la police à Purti Vechju et Bastia, consommateurs et revendeurs à la petite semaine se font serrer sur Solenzara...

Lundi dernier, le 16 juin, les gendarmes procèdent dans le village de Sari Solenzara à l'interpellation dans le cadre d'une enquête liée à l'usage et la revente de stupéfiants, notamment de cannabis et de cocaïne, de deux frères dont l'un faisait poussé sa "beu" sur le balcon en plein centre du village aux yeux et aux vus de tous, et d'un autre jeune consommateur/revendeur à la petite semaine de coke. Les trois jeunes colons sont libres sous contrôle judiciaire.

Dans le même temps, un "dealer" est interpellé à Purti Vechju.

Le 21 juin, Cinq personnes ont été interpellées à Bastia. Les suspects ont été interpellés dans la rue Droite et sur le port de Toga, à l'arrivée d'un navire en provenance de Toulon, affaire liés à la consommation et la vente de cannabis et de coke.

Une semaine chargée, mais qui passe inaperçu dans la presse, dans l'opinion publique. Evidement ce ne sont pas des "terroristes" et la lutte contre la drogue n'est pas une priorité des pouvoirs publiques en Corse.

Plus de cinquante kilos de produits stupéfiants sont découverts chaque année par la direction des douanes, combien de tonnes échappent aux contrôles?

Selon Corse-Matin de février dernier, en 2006 il y a eu 673 faits liés aux affaires de stupéfiants. En 2007, 337 personnes ont été placées en garde à vue et 55 ont finalement été écrouées. L'année précédente, 445 individus avaient été interceptés et 69 condamnés et écroués.

Aujourd'hui on trouve facilement de la drogue à chaque coin de rue ou de village tant l'offre et la demande ont explosée en 20 ans. Les prix ont baissé favorisant la consommation et la revente.

Il y a 20 ans, ceux qui consommaient étaient des "parias" de la société corse, ceux qui vendaient étaient des cibles des clandestins du FLNC. Aujourd'hui les parias sont ceux qui ne se droguent pas, ils ne sont pas "in". Les Dealers, eux ont pignon sur rue, ils sont nombreux, organisés, protégés, certains quartiers de Bastia et d'Aiacciu ressemblent de plus en plus à une banlieue française avec ses "jeunes" devant les portes qui "surveillent".

De plus en plus de consommateurs réguliers revendent une partie de leurs achats à des consommateurs occasionnels afin d'arrondir les fin de mois créant son propre petit réseau de client. Ces réseaux explosent de façon exponentiels d'une part parce que la vente, la revente rapporte des revenus complémentaires sans trop se fatiguer, et d'autres parts parce que la société Corse ne rejettent plus en masse ces "parias", aussi parce que les pouvoirs publiques ne font rien ou presque préférant s'attaquer de manière unilatérale aux jeunes nationalistes, et enfin parce que les méthodes d'intimidations ne sont plus assez radicales.

L'acculturation joue surement un rôle pour les jeunes corses qui se laissent aller à prendre un peu de coke, mais que dire de ceux qui en vivent ?

La Corse le nouveau Platzpitz ?

Héroïne. Cocaïne, extasie, beu/shit. En Corse Comme à Platzpitz, on trouve de tout. A volonté. Et pour presque rien enfin presque.

La drogue tue, il n'a jamais été besoin de le démontrer, et pourtant plus nous avançons dans ce siècle et plus l'impression que la drogue est devenue une banalité gagne du terrain. Une banalité pour ne pas dire un effet de mode ou d'expression d'une jeunesse locale en perdition.

Hiver comme été, la drogue circule, se consomme, devient un moyen de s'amuser.

Pas la peine de vivre dans les quartiers populaires des grandes villes de Corse pour connaitre les dégâts de la drogue dans notre société. Pas la peine d'accuser les étrangers de vendre et de consommer, les Corses ne sont pas en reste dans cette affaire.

La jeunesse corse idolâtre "Tony Montana", un héros fictif mais néanmoins un enculé mondain plein de coke.

Quand la drogue tue, c'est la fatalité, et les responsabilités individuelles et collectives sont d'un coup effacées d'un revers de main ou de communiqués dans la presse.

La drogue tue notre jeunesse, directement ou indirectement, à court et à long terme.

Que font nos politiques ? Si ce n'est pas les nationalistes corses qui de temps en temps font parler les arguments anti drogue, la classe politique traditionnelle reconnait l'existence de ce problème mais ne peut (ne veut?) rien faire.

Que fait la police? Elle concentre ses efforts sur le poseur de paquets. En 30 ans la lutte contre les nationalistes qui se battent contre la drogue (entre autre) a été l'unique priorité de la justice et de la police. Pendant ce temps, la drogue occupe nos villages, nos rues, nos quartiers, notre pays.

Notre comportement individuel et collectif doit changer et les drogués doivent retournés au banc de notre société, les dealers doivent dégager de nos villages, de nos quartiers, de notre pays.

Pas d'offre sans demande.

Les solutions miracles n'existent pas, mais il reste néanmoins un comportement à avoir en refusant systématiquement de banaliser l'acte de consommation de la drogue. Comment un jeune va t il comprendre que se droguer peut tuer?

Quand un accident de la route arrive en Corse, nous accusons la fatalité, la faute à pas de chance. Pourtant l'accidentologie qui n'est peut être pas une science exact à le mérite de démontrer que les facteurs risques aggravants sont la consommation de drogue, d'alcool, de la vitesse excessive, de la fatigue...

Prendre conscience que la drogue ca n'arrive pas qu'aux enfants des autres, c'est prendre conscience de ce que nous devons léguer à nos enfants.

Nous n'avons pas à suivre les principes de vie de la société française, de ses banlieues, de ses travers.

Il est toujours trop tard quand on décide d'ouvrir les yeux.

Cette société mondialisée banalise la consommation de drogue dite douce et intrinsèquement elle banalise la consommation de toutes les drogues.

A travers les émissions de TV où les "pipoles" se gargarisent de fumer des joints et de prendre des cachets ou de la coke. Ces fameux PIPOLES !!! Quand ceux ci n'ont pas un pied a terre en Corse, ils y passent leurs vacances et se retrouvent tous plus ou moins dans les endroits publics de grande consommation de drogue. Ainsi la jeunesse peut à loisirs se dire que la vie c'est ca.

Le meilleur moyen de ne pas laisser la drogue gagner ce combat c'est de ne pas la banaliser et de ne pas laisser cette merde occuper nos rues.

Fermer les yeux, le "lascia corre" nous rendra complice des prochaines catastrophes qui toucheront notre jeunesse.

Il ne suffit plus de théoriser mais de mettre en application ce que nous voulons pour l'avenir de nos enfants, de notre pays.

A DROGA FORA !

Si la consommation de drogue explose en corse, c'est que les explosions ne suffisent plus.


Source info : Unità Naziunale
© UNITA NAZIUNALE

# Posté le lundi 23 juin 2008 06:36